Wissant, fin... |
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Posté par Shoron le 20/04/2009 à 14:08 24 messages postés |
en gros ce qui reste du parking: quand on rentre dans le parking tout le côté droit est fermé, et on ne peut plus aller plus loin que le bar.... En clair reste plus qu'un quart du parking... Sortez les chariots. |
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Posté par vws     le 24/04/2009 à 20:56 417 messages postés | 
source calais. ma ville .com
http://www.calais.maville.com/actu/actudet_-Un-pro...
Les travaux ont commencé la veille des vacances de printemps... : Les travaux ont commencé la veille des vacances de printemps... :
Le projet immobilier du promoteur Le Blan est devenu une réalité à Wissant, avec les premiers coups de pelleteuse sur un terrain sableux du quartier du Bas Moulin de la station balnéaire.
Après des années de polémiques, de stop and go des autorités administratives, après une suspension de la sous-préfecture, des avis défavorables des architectes des bâtiments de France, des plaintes déposées par les surfeurs avec le soutien du député Jack Lang, le chantier a démarré dans une indifférence surprenante. Simplement parce que le promoteur a obtenu gain de cause au tribunal administratif contre les surfeurs qui s'étaient regroupés en association. La nouvelle municipalité ne peut s'opposer à ce projet. Les "élus fautifs" sont d'une tout autre époque.
« Les pieds dans l'eau »
Le dernier motif qui permettait d'annuler la construction était le non respect de la loi Littoral. Cette loi interdit, en substance, de construire sur une bande littorale de 100 mètres depuis la bordure des côtes. C'est théoriquement le cas du bâtiment. Mais tout règlement a des exceptions, et une construction peut être autorisée lorsque celle-ci forme un quartier dans la commune concernée. C'est la brèche dans laquelle s'est engouffré le promoteur.
Mais il existe une autre brèche qui pourrait être ouverte, celle qu'occasionnera la mer au plus fort des grandes marées. Et on peut être extrêmement surpris que l'on accorde un permis de construire sur une zone que la Direction Départementale de l'Equipement a déclarée comme inondable sur le Plan de Prévention des Risques côtiers ! Une incohérence qui reviendra probablement au premier plan dans quelques années... On pourra alors toujours rappeler que le permis de construire avait été accordé avant les préconisations du PPR... Car le dernier rempart avant l'inondation est un vestige de la deuxième guerre mondiale, le mur de l'Atlantique. Déjà malmené par la tempête qui a détruit partiellement la digue de Wissant, c'est un frêle obstacle que la mer finira par engloutir, comme elle l'a déjà fait vers la dune du Châtelet. Il y a aussi le Bar des Sirènes, et le promoteur peut remercier son propriétaire qui a préservé pour l'instant sa brasserie à grands renforts de rochers. Sinon, derrière le mur, ce n'est que du sable, et rien d'autre pour empêcher la mer de venir lécher les murs de la résidence que les Wissantais surnomment déjà la « résidence les pieds dans l'eau ».
Enfin, dernière incohérence stupéfiante : la résidence disposera d'un garage en sous-sol ! Structure refusée dans d'autres projets non loin de là. Pas besoin de faire de la physique pour comprendre, lorsqu'il suffit de creuser un trou sur la plage pour se rendre compte que celui ci se remplit d'eau... Dernière solution, construire une nouvelle digue devant la résidence. Ce n'est certes pas le souci du promoteur, et encore moins celui de la municipalité, qui se bat déjà pour réhabiliter celle qui s'est effondrée et qui n'a plus aucun contrôle sur ce dossier. En attendant, on dit déjà à Wissant que les futurs acquéreurs auront le sommeil léger, mais on ne dit pas s'ils seront prévenus des risques...
M.P |
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Posté par basile  le 25/04/2009 à 10:18 101 messages postés |
à la lecture des différents articles, un des arguments de la mairie pour justifier leurs dernières décisions(camping, commerçants, leblan,etc...), c'est l'actuel manque de moyen de la commune ainsi que leur volonté de ne pas augmenter de trop les impôts locaux.
Ils avouent donc que tout çà, c'est pour la tune.
La mairie veux développer le tourisme, ok, faudra juste qu'on m'explique où vont se garer ces fameux touristes...
Nous gueulons pour notre parking, mais que vont dire toutes les familles et touristes qui faisaient une halte à 800, ou venaient pour la journée jouir d'une des plus belles plages de la région? La mairie doit supposer que ces braves gens continueront à venir malgré la galére de trouver un stationnement et accepteront de se coltiner une 1/2h de marche avec armes et bagages.
Finalement ils vont faire de 800 une cité dortoir de bord de "maire".
c'est exactement le même principe que les municipalités qui aménagent de magnifiques trottoirs sans possibilités de stationnement en centre ville, et qui s'étonnent que les commerces ferment les uns après les autres dans l'année qui suit.
Enfin, quelle triste dénouement pour nous, amoureux de la mer, de la nature, de ce spot incroyable, mais aussi pour tous les amoureux de ce bout de plage de 12kms tiré entre les 2 caps. |
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Posté par Shoron le 29/04/2009 à 01:09 24 messages postés |
deux mauvaises nouvelles pour mes futurs passage sur Wissant, camping délabré et tarif augmenté (ils font payer maintenant les voitures à l'intérieur) |
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Posté par vws     le 29/04/2009 à 22:29 417 messages postés | 
VOICI LA RÉPONSE DE LA MAIRIE
Chantier Le Blan au Bas-Moulin, quelques explications ...
Depuis quelques jours, par téléphone, par courrier ou de vive voix, la municipalité est l'objet de
nombreuses demandes d'explications. Intriguées toujours, bien souvent choquées, de nombreuses
personnes se demandent les raisons de l'ouverture d'un tel chantier en front de mer.
Voici donc quelques nécessaires éclaircissements.
Jusqu'en 1 991 la zone dite du "Bas Moulin" comprise, de part et d'autre de l'Herlen, entre le
moulin de Wissant et le front de mer était occupée par un camping municipal. A la fermeture de
ce camping, Wissant avait la chance de disposer d'un patrimoine foncier absolument exceptionel
puisqu'il s'agissait du "seul site en front de mer encore disponible de la Hollande à la baie
de Somme (1 )".
La décision du conseil municipal de l'époque de ne considérer, parmi les options possibles, que
le projet d'un seul promoteur, avait provoqué de trés vives controverses.
Les travaux prévus, qui programmaient, outre la construction de logements, le prolongement de
la digue et la réalisation d'une maison des sports de voile avec cafétéria (2), ont trouvé un début
de réalisation avec la construction de l'actuel quartier du Bas Moulin.
La dernière tranche de travaux comprenant la construction d'un hôtel et d'appartements en front
de mer a longtemps été repoussée à cause de contestations s'appuyant sur la loi littoral qui
interdit de construire sur une bande de 1 00m en retrait de la laisse de haute mer. Deux mesures
officielles de cette laisse de haute mer ont été effectuées, le 9 septembre 1 991 et le 20
mars 1 996, afin de définir précisément l'emprise constructible.
Plus récemment, en 2006, la contestation avait pris une nouvelle ampleur avec la création
d'une association "Sauvons Wissant" qui a fait circuler une pétition recueillant de nombreuses
signatures (dont celle de Jack Lang) pour le maintien de cet emplacement à la disposition des
pratiquants de sports nautiques.
Les décisions de justice ont depuis été rendues.
L'ouverture de ce chantier n'est donc que l'épilogue, dont chacun jugera s'il est heureux ou malheureux,
d'une décision de gestion du patrimoine foncier de notre commune initiée il y a 1 9 ans
(délibération du Conseil municipal du 9 novembre 1 990) et continûment voulue depuis (permis
de construire signé le 22/02/06) par les précédentes municipalités.
La municipalité actuelle est en charge du présent, et bien sûr de son impact possible pour
l'avenir. Pour l'instant, il nous incombe de gèrer au mieux les nuisances induites par l'ouverture
de ce chantier, mais le passé est un héritage qui s'impose à nous et il n'est pas possible de remonter
le temps pour refaire une autre histoire du village.
Nous espérons que ces quelques lignes répondent aux interrogations de chacun |
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Posté par hotkite     le 02/05/2009 à 12:31 2668 messages postés Classement:
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Bon... ; Trêve de muflerie car, quand les mousquets ne suffisent pas, il faut sortir l’artillerie de marine. Alors, le temps d’un post, je change de casquette ; Ceci est donc un message informel à l’attention de l’asso « Sauvons Willy »… heu non « ...800 » :
A l’analyse des informations parcimonieuses contenues dans ce topic, je constate :
- Que le promoteur a gagné un procès par devant le TA de Lille (suivi éventuellement d’un appel et d’un pourvoi).
Ce, en dépit semble-t-il :
-D’une pétition significative d’acteurs associatifs locaux, éventuellement aussi d’une consultation de la population, en application du CGCT ;
- D’avis négatifs des Bâtiments de France ;
- De l’avis de la DDE et de la DRIRE ;
- D’un arrêté préfectoral ou autre décision difficile à décrypter dans les infos de ce topic mais en tout état de cause cassé par la/les juridictions administratives ;
- Du PPR ;
- De la Loi Littoral…
La saisine des juridictions administratives et ses résultats au regard du permis de construire à l’avantage du promoteur, ne préjuge en rien du résultat d’une saisine de l’action civile et/ou publique.
Il apparaît que le promoteur est en train de matérialiser ce qui ressemble à une action pour le moins dolosive. Or, je vous rappelle les terme de l’Article 1792 du Code Civil : "Tout constructeur d’un ouvrage est responsable de plein droit, envers le maître ou l’acquéreur de l’ouvrage des dommages, même résultant d’un vice sur sol, qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou qui, l’affectant dans l’un de ses éléments constitutifs ou l’un de ses éléments d’équipement, le rendent impropre à sa destination. Une telle responsabilité n’a point lieu si le constructeur prouve que les dommages proviennent d’une cause étrangère."
Article 3 du Code de Procédure Pénale : "L’action civile peut être exercée en même temps que l’action publique devant la même juridiction. Elle sera recevable pour tous chefs de dommages, aussi bien matériels que corporels ou moraux qui découleront des faits objet de la poursuite."
En le cas d’espère, le promoteur qui certes argue avoir obtenu de haute lutte administrative son permis de construire ne peut décemment pas ignorer sa responsabilité civile, voire pénale.
Il eût été probablement judicieux d’engager l’action public et, concomitamment, demander au juge du TA un sursis à jugement, en application de l’Art 4 du Code de procédure Pénale qui dispose que : "L’action civile peut aussi être exercée séparément de l’action publique. Toutefois il est sursis au jugement de cette action exercée devant la juridiction civile tant qu’il n’a pas été prononcé définitivement sur l’action publique lorsque celle-ci a été mise en mouvement."
Amendé par : "La mise en mouvement de l’action publique n’impose pas la suspension des autres actions exercées devant la juridiction civile, de quelque nature qu’elles soient, même si la décision à intervenir au pénal est susceptible d’exercer, directement ou indirectement, une influence sur la solution du procès civil." (bas oui, des petits malins avaient tout compris...)
Si votre intérêt à agir est manifeste, il ne vous reste plus qu’à mettre de la poudre dans l’canon ; Quand ça change, ça change ; Faut pas s'laisser démonter !
http://www.audiard.net/tontons/marin.au
(je ne vais pas me faire que des amis sur ce coup là - lol - Elles étaient pourtant bien ces photos.... )
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Posté par Nawak   le 02/05/2009 à 13:17 189 messages postés |
Salut Nowind,
Au contraire, sois sûr qu'ils étudient la loi avec la plus grande exhaustivité dans le domaine et qu'ils s'en "servent" pour arriver à leurs fins en arrangeant la présentation de leur projet afin qu'elle entre en une certaine conformité. Pour ce qui ne peut l'être, on demande des dérogations. Car c'est bien connu, les lois sont faites pour être dérogées, surtout, et c'est là que je te rejoins, quand on est un promoteur puissant.
Petite parenthèse pour le clipon, tu es bien informé, le projet est "en attente", on pourrait dire aussi gelé, car les partenaires économiques ne se pressent pas au portillon.
La crise est passée par là et l'affaire de l'espionnage de greenpeace : Il n'est pas à la mode de s'associer avec une entreprise qui met son nez dans les ordinateurs des ONG de défense de l'environnement.
L'enquête publique devrait commencer "prochainement": entendez par là qu'ils attendent la période estivale pour lancer l'enquête, quand vous serez tous en vacances et que vous ne pourrez pas y participer.
C'est tellement plus pratique de demander l'avis des opposants entre le 15 juillet et le 15 aout...
Allez, rendons vite à ce topic sa noble vocation : enterrer ce projet débile de construction à Wissant sur un littoral mité par l'érosion et la bêtise. |
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Posté par wissantais le 15/05/2009 à 16:18 7 messages postés
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Bonjour,
J'ai consulté votre forum avec intérêt. Je viens parfois chez des amis à Wissant et j'ai découvert les débuts de travaux du site alors que nous pensions depuis toutes ces années que le projet était mort. Nous avons pris contact avec plusieurs spécialistes en construction qui nous ont dit qu'il était pas possible d'attaquer ce projet car nous habitons pas à côté.
Tant pis pour nous mais peut-être tout n'est pas perdu pour vous.
En tout cas bravo pour votre site (que je ne connaissais pas non plus et dotn on m'a dit le plus grand bien)..
A très bientôt donc
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Posté par patkite le 10/08/2009 à 22:27 7 messages postés
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Bonjour
en regardant les plans ce week end, j'ai eu des sueurs froides tant la hauteur d'une des 2 branches de la construction (cote mer) est imposante (ils le vendent en 2 étages mais en fait il y en a un 3eme dans le toit...).
Les pancartes sont clairement trompeuses (pas étonnant vu l'étique de l'affaire): la perspective est dessinée a l'envers!!! Ils nous prennent vraiment pour des ...!@#$%^..... En fait, c'est un vrai monstre qui va être construit!!!!!
Il semble que certains d'entre nous soient pro en jurisprudence. Peut-on les attaquer en raison du non respect de la hauteur? du vis a vis? de l'effondrement des sols? Cela aiderait-il d'avoir un proprio des maisons adjacente dans le coup? Un voisin peut-il encore attaquer? Peut-on lui donner les ressources légales (un planchiste avocat intéressé pour aider dans le forum?). Dans ce cas je me charge de trouver le voisin...
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Posté par patkite le 12/08/2009 à 00:05 7 messages postés
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le voisin en question vient de t'envoyer un mail.... |
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Posté par patkite le 12/08/2009 à 20:51 7 messages postés
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Apres investigation, il semble qu'une solution existe, mais il faut financer les frais d'avocats, environs 1700 euros. Quelqu'un a une idee? |
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Posté par patkite le 13/08/2009 à 15:59 7 messages postés
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suis au courant. apres discussion avec un avocat, il semble que de nouveaux angles legaux soient tout a fait envisageables. suis pret a aider mais il faudrait se repartir les frais. |
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Posté par patkite le 19/08/2009 à 21:19 7 messages postés
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bad news..Apres etude de l'ouverture en question par le cabinet d'avocat, la piste potentielle tombe a l'eau....
good news: personne ne devra casser sa tirelire...
PS Filou: effectivement c'est domage ... pour ma part je vivais a l'autre bout du monde (au sud de l'hemisphere sud..) les 10 dernieres annees et donc pas vraiment conscient du merdier et je ne sais pas si casser les riverains est la meilleure facon de rassembler les energies contre ce !@#$%^& de projet..
merci en tout cas pour les conseils, la dispo et bon vols.
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